[La Voix du Nord] La toute première borne de recharge rapide Mac Donald’s est à Bapaume, et c’est une DBT-CEV!

Est-ce le bon moment d’investir dans une voiture électrique?

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Voici un an, Arras accueillait sa première borne de rechargement pour véhicule électrique. Et force est de constater que la demande est bel et bien là. Pour ceux qui hésitent encore, un programme régional, promettant l’installation de 59 bornes dans l’Arrageois d’ici 2016, devrait achever de les convaincre.

Qui peut bien se servir d’une borne de rechargement électrique ? Si vous vous êtes déjà posé la question, sachez qu’à Arras, on a la réponse : « Il n’y a pas une journée qui passe sans que l’on charge sur la borne située place Guy-Mollet », rétorque Samuel Dubie, référent développement durable à la mairie d’Arras alias « M. voiture électrique ». S’ils sont de plus en plus nombreux à sauter le pas, le principal écueil reste le faible nombre de bornes. Un problème qui devrait bientôt être résolu.

La ville, qui a installé deux autres bornes au parking Grand-Place et prévoit d’en installer au parking souterrain du centre européen bientôt, se verrait bien le fer de lance de la mobilité électrique. Ce qui ne devrait pas tarder. Le conseil régional, qui veut développer le nombre de bornes, a lancé un programme auquel participe la communauté urbaine d’Arras (CUA). Cinquante-neuf devraient être livrées d’ici 2016 dont 42 rien qu’à Arras. Une première moitié devrait débarquer dès mi-2015 : « Nous avons répondu à l’appel de la région pour ce projet mais nous avons encore beaucoup de choses à définir, tempère-t-on à la CUA, notamment pour savoir si ça sera gratuit ou payant. »

Maillage

C’est donc le bon moment pour investir dans un véhicule électrique. Le maillage, actuellement suffisant pour rouler « jusqu’à Lille ou en Belgique sans problème », selon Samuel Dubie, permettra à bien plus de conducteurs de se laisser tenter. Fini les longues planifications de parcours et les détours pour trouver une borne.

Mais encore faut-il avoir la bonne attitude. « On roule d’une tout autre façon en électrique. On est plus respectueux et attentif à sa façon de conduire car l’autonomie est limitée (entre 100 à 150 km pour la plupart des modèles, NDLR). L’énergie, c’est précieux », prévient Samuel Dubie. Rouler en électrique, un acte militant de plus en plus facile.<cci:mvdn_puce displayname= »MVDN_PUCE » name= »MVDN_PUCE »>